Affichage des articles triés par pertinence pour la requête comprendre. Trier par date Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par pertinence pour la requête comprendre. Trier par date Afficher tous les articles

Différences entre compte de résultat et tableau de bord

Le compte de résultat est un état qui calcule la formation du résultat de l'entreprise, c'est-à-dire la différence entre tous les produits et toutes les charges. On peut le travailler pour faire apparaitre des notions de marge, puis de résultat d'exploitation et enfin de résultat net.

Le compte de résultat est normalement élaboré à partir des données de la comptabilité. Mais on peut aussi imaginer de la faire à partir d'autres sources.

C'est en général dans le compte de résultat que les performances et les difficultés de l'entreprise se cristallisent.

Le tableau de bord, quant à lui, peut être beaucoup plus large pour répondre aux besoins du dirigeant et comprendre des pages concernant les stats de ventes, le suivi des stocks, les encours clients, les heures travaillées, la gestion de trésorerie…

Le tableau de bord permet de mieux comprendre ce qui transparaît dans le compte de résultat.

Pour conclure, le compte de résultat est un élément du tableau de bord mensuel. En général, je le place plutôt à la fin parce que c'est une bonne synthèse de ce qui a été détaillé avant.


Attention toutefois, la production d'un compte de résultat mensuel à partir de la comptabilité est un travail un peu délicat.

Comprendre la gestion dans un logiciel métier

Les logiciels métier, ces applications développées pour les professionnels d'un secteur précis, offrent souvent des états ou des consultations permettant de faire de la gestion.

Alors on les utilise, puis on a du mal à les recoller avec la comptabilité. Par exemple, le total de la "récap des ventes" de l'application est différent du CA du comptable, la marge n'a rien à voir, l'état de "caisse" est différent de l'état des "ventes", etc...

Et puis, on voudrait bien savoir ce qui mouvemente le stock et comment ? Et à partir de quand une vente entre dans les statistiques commerciales ?

Comment comprendre ce que veut dire chaque état ?

Le mieux est de traiter un dossier étape par étape. On commence par tirer tous les états qui nous posent question. Puis on commence le dossier et à chaque étape on retire tous les états en prenant le soin de noter les totaux au fur et à mesure.

On est alors en mesure de comprendre ce que chaque action déclenche et de choisir les informations qui nous intéressent vraiment en termes de gestion.

Comprendre le compte de résultat

Le but de cet atelier qui commence est de comprendre comment est structuré le compte de résultat, puis le bilan de la liasse fiscale.

Vous trouverez ci-dessous des liens qui permettent de télécharger les déclarations fiscales 2052 et 2053.

Vous pouvez aussi prendre les documents que vous avez transmis à l'administration fiscale.

Je voudrais aussi montrer, au travers des liens de bas de message, que ces informations sont liées très directement à la vie de votre entreprise.

Résultat d'exploitation, résultat financier, résultat exceptionnel. Le résultat de la société se décline en 3 niveaux qui s'additionnent.

1 – Résultat d'exploitation. C'est le résultat généré par les opérations normales qui justifient l'existence de la société : vendre des lunettes, construire des maisons, réparer des voitures, éditer un journal…

2 – Résultat financier. C'est le résultat généré par les activités financières; en général on y trouve les intérêts des emprunts contractés, les agios pour les découverts bancaires. Il y a aussi les revenus des placements de trésorerie lorsque la société peut en faire.

3 – Résultat exceptionnel. C'est le résultat des opérations qui ne relèvent pas des paragraphes ci-dessus, par exemple : la revente d'une machine dont on n'a plus l'usage.

déclaration 2052 – résultat d'exploitation et résultat financier
déclaration 2053 – résultat exceptionnel et bénéfice ou perte

La suite de l'atelier compte de résultat :

Etudiez votre bilan

Vous venez de recevoir votre bilan.

C'est le moment de pousser l'analyse de ces documents. C'est parfois fastidieux, mais c'est un excellent moyen de commencer à comprendre l'évolution de la situation économique de votre entreprise. Alors munissez-vous de vos comptes des années précédentes et décortiquez le tout.

Et si c'est trop compliqué, faites-vous aider par qui vous voudrez ou par Gestion Performance Service.

Comprendre le bilan

Après l'atelier sur le compte de résultat, voici un autre atelier qui concerne cette fois-ci le bilan de la société.

Le bilan est la photographie du patrimoine de la société à une date donnée.

"Patrimoine" fait référence à ce que possède ou doit l'entreprise.

Ce qu'elle possède est repris dans l'"actif" du bilan, ce qu'elle doit dans le "passif".

Le bilan est particulièrement intéressant car il permet de savoir d'où provient l'argent qu'utilise la société et à quoi cet argent est utilisé.

On voit ainsi facilement la solidité financière, son évolution et les possibilités de financement.

l'actif du bilan – déclaration 2050
le passif du bilan – déclaration 2051

Suite de l'atelier : comprendre le bilan

Par quels CANAUX arrivent nos BONS PROSPECTS / CLIENTS ?

TRAVAIL DU JOUR : comprendre par quels CANAUX arrivent les BONS PROSPECTS / CLIENTS. Cette analyse des tunnels de conversion est facile à faire en web marketing grâce à tous les outils numériques. Par contre, dans l'économie plus traditionnelle, cela nécessite de structurer les outils opérationnels pour générer les informations nécessaires à l'analyse et pouvoir tirer de riches enseignements pour la stratégie marketing et de communication.

CADRE. Petite entreprise de 5 personnes qui vend des prestations personnalisées nécessitant la préparation d'un devis complexe. Et lorsque le devis n'est pas accepté par le client, alors le temps passé se traduit par une perte sèche !

OBJECTIF. Optimiser le choix des demandes entrantes à traiter en fonction de paramètres objectifs : historique prospect / client, canal d'entrée (mail, site, phoning, newsletter…), délai entre demande entrante et réalisation souhaitée de la prestation, budget estimé…

MOYENS. Exploiter le fichier Excel de suivi des demandes entrantes dont on a amélioré le fonctionnement (voir les points cruciaux) pour des besoins fonctionnels au quotidien et d'analyse régulière. Par exemple, création de listes déroulantes, verrouillage des saisies (dates, montants…). Nous disposons maintenant de 4 années de données.

RESULTATS. Cette base est très riche d'enseignements évidemment très spécifiques à l'entreprise, à son activité et à sa stratégie. Cela permet de bien préparer les périodes de fortes activités en traitant les demandes entrantes qui ont le plus de probabilité d'aboutir. Et aussi de capter les évolutions stratégiques du marché.

POINTS CRUCIAUX.

1.      Structurer le fichier pour le rendre exploitable.

Ce fichier existait depuis longtemps, mais souffrait d'imperfections de structure ou d'exploitation non rigoureuse (par exemple beaucoup d'informations importantes dans des zones de commentaires).

La création de listes déroulantes a permis de faciliter le filtrage puis des totalisations cohérentes. L'ajout de champs de dates pour renseigner les diverses étapes permet de mesurer les délais, par exemple : a-t-on une meilleure conversion lorsque l'on transmet rapidement notre devis ? L'ajout de champ de vérification pour fiabiliser les données, par exemple valider que le client fidèle existe bien dans la base ou que la date de la remise du devis est bien postérieure à celle de la demande entrante.

Cette première démarche permet de fiabiliser et de fluidifier le travail au quotidien, tout en fiabilisant la production des informations synthétiques nécessaires au pilotage.

2.      Ténacité

Comme toujours, ce qui est intéressant dans ce type de démarches est beaucoup plus la dynamique que la photo à un instant précis. Comprendre la dynamique requiert l'accumulation de données sur une longue période. Donc au début, les gens ont parfois l'impression de travailler pour rien. C'est alors qu'il faut s'accrocher le temps que l'intérêt arrive !

3.      Proposer rapidement des analyses

Alors, même au début avant d'avoir toute la perspective, c'est intéressant de commencer à tirer des enseignements même parcellaires, car cela démontre aux personnes que l'éventuel surcroit de travail débouche vraiment sur du positif pour l'entreprise à commencer par s'assurer du meilleur business.

CHALLENGE POUR L'AVENIR. Continuer la démarche d'intégration de cet outil avec les autres outils utilisés dans l'entreprise. Par exemple, lier ce fichier avec la comptabilité analytique – ce serait intéressant de rapprocher les montants budgétés par affaire des montants réels finaux pour améliorer les devis. Autre exemple, rapprocher ce fichier du CRM, pour apprécier plus finement l'efficacité des efforts commerciaux.

On continuerait ainsi à valoriser l'immatériel de grande valeur que représente la connaissance fine de l'activité pour la qualité du pilotage.

Surpris par votre bilan ? Comment faire mieux l'année prochaine ?

Peut-être vous êtes content de ce bilan que vous venez de recevoir ! Mais, peut-être vous ne l'êtes pas !

Peut-être ces bénéfices ou ces pertes sont une surprise ! Peut-être vous n'avez rien vu venir ! Comme la majorité des dirigeants de petites entreprises !

D'où vient ce résultat inattendu ?

Telle affaire n'a pas été bonne ? Les prix de vente ont chuté ? Est-ce la faute des matières premières ? Ou bien un développement trop rapide ? Une embauche peu opportune ? Les clients qui n'entrent plus assez dans le magasin ? Le stock, gonflé  de produits invendables ? Etc…etc…

Alors quelles réactions avoir pour enfin prendre la maitrise du résultat de l'entreprise ?

2 pistes :

La première, plonger dans les chiffres pour comprendre ce qui s'est passé : quel client a fait défaut, calculer le ratio masse salariale / CA et son évolution au cours de l'année, analyser les prix des produits achetés, regarder les marges par activité, scruter les frais fixes…

La deuxième, pour anticiper l'avenir, mettre en place les quelques outils et tableaux mensuels qui vous diront en temps réel où vous en êtes.

C'est possible de faire mieux, rapidement et simplement.

Et pour cela GPS Gestion Performance Service vous assiste parce que vous méritez des outils efficaces 

pour piloter votre réussite.


Audit ou accompagnement pour les TPE

Un audit est plutôt une action ponctuelle dont la vocation est de donner une image précise à un moment donné.

Un accompagnement renvoie plutôt à des actions répétées dans le temps dont le but est de comprendre les évolutions. Un accompagnement commence en général par un audit afin d'identifier les problématiques et les réponses actuelles et de définir les pistes de travail qui seront suivies dans l'accompagnement même.


Gestion Performance Service intervient dans les deux phases et vous aide à comprendre la situation de votre entreprise, puis à en comprendre les évolutions.

Le compte de résultat analytique

Pour clore cet atelier sur le compte de résultat, je voudrais dire un mot sur la comptabilité analytique.

On voit que le compte de résultat est fait pour l'ensemble des activités de l'entreprise sans qu'il ne soit possible de déterminer sur quelles activités la société gagne ou perd de l'argent. 

Un premier objectif de la comptabilité analytique est de permettre cette analyse. Concrètement, à chaque fois que l'on saisit une écriture dans la comptabilité générale (celle qui permet de faire le compte de résultat) on ajoute le code d'une section analytique.

On peut ainsi découper le résultat selon ces sections analytiques et donc analyser beaucoup plus finement la performance de l'entreprise.

Je vous renvoie aux autres messages de ce blog pour peaufiner votre comptabilité analytique qui est, elle, forcément spécifique à votre entreprise.


  voir aussi : plus sur la comptabilité, 
plus sur l'analytique                   comprendre le compte de résultat
comprendre le bilan                             un compte de résultat mensuel facile à lire
la pause gestion

Mauvais résultats - pertes - déficits

Hier, j'évoquais le cas des bons résultats.gérer,c'est prévoir - bons résultatsl

Mais, les résultats de 2008 peuvent aussi ne pas être bons. Et l'entreprise est fragilisée, peut-être mise en péril.

C'est le moment d'agir. De se donner les moyens de comprendre pourquoi ces résultats ne sont pas bons. Et sans se cacher derrière des phénomènes extérieurs ou des explications trop faciles : crise, réduction des marchés, défaillance d'un client…

Une fois, que les sources de pertes sont identifiées, travaillez à les réduire et assurez-vous régulièrement que les efforts que vous faites portent leurs fruits.


Les dotations d'exploitation du compte de résultat

Il s'agit là de lignes assez techniques du compte de résultat dont les calculs des montants répondent à des règles comptables et fiscales strictes.

1. Dotations sur immobilisations – amortissements. Il s'agit de la fraction de la valeur du bien immobilisé que l'on passe en charge dans le résultat de l'année. Les règles de calculs sont plutôt compliquées; on peut retenir que si un bien à une durée de vie de 5 ans, on affectera en dotation annuelle 1/5° de la valeur du bien. Les dotations annuelles successives à ces amortissements sont cumulées au bilan dans les comptes d'amortissements.

 2. Dotations sur immobilisations – provisions. D'emploi assez rare, cette rubrique sert dans le cas où un bien immobilisé serait endommagé ce qui lui ferait perdre une partie de sa valeur par exemple.

3. Dotations sur actifs circulants – provisions. On utilise cette ligne pour constater la dépréciation des stocks (devenus invendables dans des conditions normales) ou les pertes attendues sur les comptes clients (suite à une défaillance).

 4. Dotations pour risques et charges – provisions. Ici, on regroupe des éléments variés : provision pour charges de retraite, pour garanties données aux clients…

Exercice de simulation sur DéfiBrasserie

Pourquoi ne veulent-ils pas faire leurs fiches d'heures ?

Mettre en place des fiches de suivi des heures pour le personnel se heurte parfois à quelques difficultés.

Les objections peuvent être : "ça prend trop de temps", "ça ne sert à rien", "c'est du flicage"…

Je crois que l'on peut trouver un système qui soit adapté demandant un temps de saisie raisonnable (3 à 5 minutes par jour) et offrant des possibilités de synthèse intéressantes.

Une communication positive autour de ce travail devrait permettre de faciliter l'acceptation.

Dès lors, il me semble que le refus de faire ce travail de saisie cache en fait un certain malaise de la part de la personne, une sorte de peur de se retrouver en face d'elle-même ou de son patron, de montrer son inorganisation, de révéler son incompétence ou peut-être de montrer la faible utilité de ce qu'elle fait !. Des sujets qui méritent également d'être traités avec attention.

Les voyages de Titouan Lamazou

Titouan LAMAZOU, grand navigateur, grand voyageur et grand artiste, dit que, en général, il trouve lors de ses voyages d'autres choses que celles qu'il était venu chercher. Et bien, c'est un peu pareil pour les tableaux de bord en entreprise, on cherche à comprendre un phénomène, à identifier un problème, et souvent on en arrive à se poser des questions sur des sujets que nous n'avions pas envisagés auparavant. Le tableau de bord a un rôle de révélateur.

Le syndrome du taureau

Le syndrome du taureau, c'est de foncer tête baissé dans le chiffon rouge qui s'agite devant lui sans comprendre qui l'agite et pourquoi, puis se retourner pour se dire que ce qu'il a fait n'a servi à rien.

Finalement il y a beaucoup de situations dans la vie des entreprises et des commerces où l'on cherche maladroitement à "encorner" le chiffon rouge plutôt qu'à traiter les sources réelles des problèmes.

Je pense que vous trouverez vite quelques exemples ?

Affichage des heures au-delà de 24 dans un tableur

Les tableaux de suivi des heures du personnel, du dirigeant ou des machines nécessitent souvent d'afficher des nombres d'heures supérieurs à 24.


Dans ce cas, il faut choisir le format d'affichage avec des crochets autour du h pour heures comme ceci : [h]:mm.

Par exemple : 25 heures et 34 minutes s'afficheront 25:34 avec le format : [h]:mm et 01:34 avec le format : hh:mm (Les formats se trouvent dans le menu "format/cellule" ou par le click droit sur la cellule).

Comment utiliser son budget ?

Nous avons vu le pourquoi du budget.

Ce budget est une sorte de ligne conductrice à laquelle il est possible de se référer tout au long de l'année lorsque des questions se posent, notamment au sujet des dépenses.

Les sollicitations de dépenses sont nombreuses. Elles ont été théoriquement toutes envisagées dans le budget, ou du moins une enveloppe a été définie.

Il est alors facile de savoir si une dépense peut être faite sans bousculer l'équilibre financier de l'entreprise.

Supposons qu'une personne vous demande de changer son ordinateur. Petite dépense de nos jours, qui semble insignifiante, mais est-ce qu'il y a vraiment de l'argent disponible pour cela ? Le budget est un premier élément de réponse, qu'il convient d'affiner, bien évidemment, en fonction de certains paramètres comme les résultats des ventes ou les bénéfices mensuels, par exemple.


Intéressez-vous à votre comptabilité

J'entends trop souvent des patrons de TPE dire que la comptabilité, ce n'est pas leur affaire.

Quel dommage de se priver de tout ce qu'elle apporte ! Mon cri du cœur : Intéressez-vous à votre compta !

Faites vous expliquer son fonctionnement. Faites vous commenter les tableaux de synthèse que sont le compte de résultat, le bilan et le tableau de financement. Et vous découvrirez qu'elle a beaucoup à vous dire…


Prendre une grosse affaire ou pas ?

Dans son livre "Tamata et l'Alliance", Bernard Moitessier raconte une fable que je trouve très éclairante sur les risques encourus à prendre une affaire "trop" grosse par rapport à ce que fait habituellement l'entreprise.

  "Il était une fois un Corbeau qui regardait un Aigle Royal enlever dans ses serres un agneau né de la veille. 
Alors le Corbeau a dit : "Je vais en faire autant." 
Il a choisi le plus gros mouton du troupeau, s'est jeté dessus, et a si bien emmêlé ses pattes dans l'épaisse toison qu'il n'a pu se sauver quand est venu le berger. 
Il s'est retrouvé dans une cage, avec tout le temps devant lui pour méditer sur l'histoire 
du Corbeau qui voulait jouer à l'Aigle."

Marge, taux et volume

Souvent, on me dit : "A chaque fois que je signe une affaire, je sais  la marge que je vais faire. Donc pas de problème; ça ne me sert à rien de faire un tableau de suivi de la marge."

Et pourtant, ce n'est pas parce qu'on contrôle la marge de chaque affaire, qu'au bout du compte, le volume de marge dégagée sur toutes les affaires permet de couvrir tous les frais fixes.

Parce que parfois, on va baisser le taux sur une grosse affaire, ou bien laisser tomber des affaires avec un taux de marge trop faible à notre goût.

Alors, il faut aussi regarder avec beaucoup d'attention le volume global de marge dégagée sur la période. Parce que c'est ce montant qui permettra de couvrir les charges fixes puis de générer du résultat

Et si vous gérez des affaires qui s'étalent sur plusieurs mois, il y a des techniques pour prendre en compte une marge partielle.

gérer une voilerie             le point mort