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Les produits d'exploitation

Les produits d'exploitation sont la somme de plusieurs postes dont :
  1. le chiffre d'affaires net qui correspond à la facturation des produits et services de l'entreprise 
  2. la production stockée ou variation des stocks de produits finis. Si les stocks de produits finis augmentent, alors on constate un produit qui est équivalent aux coûts de production de ces produits finis, autrement, l'exercice en cours n'enregistrerait qu'une charge de production et l'exercice suivant enregistrerait une marge de 100% lors de la vente de ces produits finis. 
  3. la production immobilisée correspond aux dépenses internes engagées par la société pour se constituer des immobilisations, par exemple : travaux du bureau d'études pour développer une machine, peinture des locaux par les employés 
  4. les "autres produits" qui ne sont pas de l'activité normale de la société tels que la revente des emballages, la facturation de prestations ponctuelles 
  5. La rubrique FP : "reprises sur amortissements et provisions, transferts de charges" correspond à des opérations un peu particulières qui demandent à être expliquées au cas par cas. 
déclaration 2052 – résultat d'exploitation et résultat financier
déclaration 2053 – résultat exceptionnel et bénéfice ou perte


Suivi des temps morts d'une machine

La rentabilité d'une machine dépend beaucoup de son temps de production.

L'analyse des causes de non fonctionnement est donc déterminante. Les raisons des phases de non production sont nombreuses :
  • chauffages, procédures de mise en route ou d'initialisation
  • changements d'outils ou de réglages entre 2 séries
  • entretiens préventifs
  • pannes
  • défauts d'alimentation en énergie ou matières
  • attentes dû au cycle de production
  • ... 
Et comme toujours, la connaissance précise des ces données est une source de réflexions pour l'amélioration de sa performance.

Améliorer la productivité

La productivité est un rapport entre la production et les moyens mis en œuvre pour réaliser cette production.

Plus la production augmente en rapport des moyens, plus la rentabilité, donc la pérennité de l'entreprise, s'améliore.

Quelques pistes pour l'améliorer :
  1. mettez en place des outils ou des machines plus performants, mieux adaptés, plus polyvalents
  2. formez les personnes 
  3. améliorez la coordination au sein de l'équipe
  4. favorisez les échanges à l'intérieur de l'entreprise comme à l'extérieur 
  5. … 
Voici un lien vers une méthode américaine... http://www.youtube.com/watch?v=Iii27MBjy1E 
(Mais c'est à vous de voir... Pour ma part, je ne recommande pas...)

Les soldes intermédiaires de gestion, S.I.G.

Le compte de résultat peut être présenté d'une autre manière que l'on appelle Solde Intermédiaires de Gestion ou S.I.G.

Dans ce tableau, l'agencement des charges et des produits permet de faire ressortir divers niveaux de marge ou de résultat :

  • Marge commerciale 
  • Production de l'exercice 
  • Valeur ajoutée 
  • Excédent brut d'exploitation 
  • Résultat d'exploitation 
  • Résultat courant avant impôts 
  • Résultat exceptionnel 
  • Résultat net comptable 
  • Résultat sur cession d'éléments d'actifs. 
On peut ainsi avoir une meilleure compréhension de la marche de l'entreprise.

Vous trouverez un tableau qui récapitule les calculs à partir des données comptables sur la page : http://alize.finances.gouv.fr/cp/guide_epn/sig.htm.

Pour ma part, dans les comptes de résultat mensuels que je mets en place dans les TPE, je m'inspire de cette logique tout en l'adaptant et la simplifiant pour ne retenir que les "niveaux" pertinents et facilement calculables pour l'entreprise.

voir aussi : marge commerciale
production,                  valeur ajoutée
résultat d'exploitation,                       plus sur "résultat"
exemple de compte de résultat analytique

Du contrôle de gestion "mensuel".


Pourquoi produire des tableaux de bord "mensuels" et les exploiter "mensuellement" ?

1.       Pour la facilité de lecture que cela donne. Avec l'habitude, le dirigeant sait trouver rapidement les informations qui l'intéressent.

2.       Pour la facilité de production parce que faire un travail tous les mois oblige à mettre en place une certaine routine, gage de rapidité, de fiabilité et de comparabilité mois après mois.

3.       Parce que cela force à améliorer les outils de gestion administrative ou de production des TDB.

4.       Parce que la paye, la compta, le relevé de banque… sont mensuels.

5.       Parce qu'on a une mémoire fraiche de ce qui s'est passé lors des dernières semaines.

6.       Parce qu'on détecte mieux les incohérences ou les événements exceptionnels

7.       Parce que cela permet de voir rapidement les résultats des décisions prises

Bien évidemment, des tableaux de bord sur certains sujets peuvent avoir des fréquences différentes : ventes quotidiennes pour un fast food par exemple.

Globalement, le dirigeant qui ne peut consacrer qu'un temps limité à sa gestion en passe plus à analyser et piloter et moins à produire ses TDB (lui ou son équipe). Il améliore ses performances à tous les points de vue.

C'est quoi un ERP – Entreprise Resource Planning

Un ERP est un logiciel qui intègre toutes les fonctions de l'entreprise : le commercial, la production, le stock, les achats, la gestion, la comptabilité, les ressources humaines, le marketing… Ces logiciels permettent aussi de gérer les groupes de sociétés : chaque filiale peut connaitre le stock des autres… Ils sont extrêmement compliqués et onéreux à mettre en place. De ce fait, ils sont plutôt réservés aux grosses sociétés. Leur intérêt réside dans l'intégration de tous les modules qui échangent entre eux. Pour les TPE, dans un même esprit, mais à une échelle bien moindre, CIEL et EBP ont développé des logiciels qui intègrent la gestion commerciale et la comptabilité par exemple.

Tableau de bord - révélateur

Les tableaux de bord aident à penser de manière différente, plus exactement, ils permettent de se rendre compte que ce que l'on pensait comme une évidence ne l'est pas forcément, ou que la réalité est différente. Ainsi, par exemple, on peut être convaincu que le taux de marge est de X %; pourtant lorsqu'on l'analyse on peut constater que l'on est loin du compte. Ce peut être dû aux consommations de matières si on prend en compte, les chutes, les pertes pour péremption, les erreurs de production, les casses, les remises, etc… Ou alors, un écart de performance peut révéler un dysfonctionnement dont on ne pensait pas que l'impact était aussi important.

Un tableau de bord est un investissement porteur d'avenir pour une entreprise

Le coût de production du tableau de bord est très faible en regard du coût total de la voiture. Et pourtant, accepteriez-vous une voiture sans tableau de bord ? Quelle remise demanderiez-vous pour compenser son absence ? 40%, 50%, 60% ? Pour une entreprise, la valeur d'un tableau de bord est très largement supérieure à celle de son coût de création. C'est un investissement porteur de bénéfices futurs, pas une charge.

La comptabilité analytique dans les entreprises de service

La main d'œuvre est souvent prépondérante dans ces entreprises et représente une part importante des coûts de production.

Il me semble que la grille analytique doit permettre de rapprocher le chiffre d'affaires de cette masse salariale.

Ce peut être : les contrats, les clients, les types de client, les natures de prestations, les zones géographiques... 

En tout cas, un pointage des heures me semble nécessaire selon cette maille.

Et la manière de facturer devrait permettre de connaitre le chiffre d'affaires selon cette maille également.

Il sera donc possible de dégager une marge brute = CA – charge de personnel, pour chacun des éléments de cette maille analytique.

 Attention, il convient de ne suivre que des choses adaptées à l'activité réelle de l'entreprise sans chercher à plaquer un modèle trop général.

Les stocks à l'actif du bilan de la société

La liasse fiscale distingue plusieurs natures de stocks :
  • Les matières premières et approvisionnements qui sont les produits qui vont être transformés par l'entreprise
  • Les produits finis qui sont le résultat de la transformation des matières premières.
  • Les marchandises qui sont les produits achetés et revendus en l'état.
On peut prendre l'exemple d'un magasin de bougies qui produirait ses propres créations :
Les matières premières : la cire et les mèches Les produits finis : les bougies prêtes à être vendues Les marchandises : les savons que pourrait vendre le magasin en plus de ses bougies après les avoirs achetés à une savonnerie. Il y a ensuite les en-cours qui sont les produits dans des stades intermédiaires de production. Et les en-cours de services qui sont les prestations que l'entreprise a commencé à réaliser sans pouvoir les facturer car l'ensemble des prestations sera facturé à la fin du chantier ou de l'étude.

l'actif du bilan – déclaration 2050

C'est quoi une TPE ? Très Petite Entreprise ou… Toute Petite Entreprise

TPE c'est officiellement une Très Petite Entreprise.

Toujours officiellement, c'est une entreprise employant moins de 10 salariés.

L'idée d'une TPE, c'est que le dirigeant assume directement les responsabilités de toutes les fonctions nécessaires à la vie de l'entreprise : le commercial, le financier, le juridique, la stratégie, la recherche des fournisseurs, la production des biens et services, l'embauche, la gestion administrative

Par quels CANAUX arrivent nos BONS PROSPECTS / CLIENTS ?

TRAVAIL DU JOUR : comprendre par quels CANAUX arrivent les BONS PROSPECTS / CLIENTS. Cette analyse des tunnels de conversion est facile à faire en web marketing grâce à tous les outils numériques. Par contre, dans l'économie plus traditionnelle, cela nécessite de structurer les outils opérationnels pour générer les informations nécessaires à l'analyse et pouvoir tirer de riches enseignements pour la stratégie marketing et de communication.

CADRE. Petite entreprise de 5 personnes qui vend des prestations personnalisées nécessitant la préparation d'un devis complexe. Et lorsque le devis n'est pas accepté par le client, alors le temps passé se traduit par une perte sèche !

OBJECTIF. Optimiser le choix des demandes entrantes à traiter en fonction de paramètres objectifs : historique prospect / client, canal d'entrée (mail, site, phoning, newsletter…), délai entre demande entrante et réalisation souhaitée de la prestation, budget estimé…

MOYENS. Exploiter le fichier Excel de suivi des demandes entrantes dont on a amélioré le fonctionnement (voir les points cruciaux) pour des besoins fonctionnels au quotidien et d'analyse régulière. Par exemple, création de listes déroulantes, verrouillage des saisies (dates, montants…). Nous disposons maintenant de 4 années de données.

RESULTATS. Cette base est très riche d'enseignements évidemment très spécifiques à l'entreprise, à son activité et à sa stratégie. Cela permet de bien préparer les périodes de fortes activités en traitant les demandes entrantes qui ont le plus de probabilité d'aboutir. Et aussi de capter les évolutions stratégiques du marché.

POINTS CRUCIAUX.

1.      Structurer le fichier pour le rendre exploitable.

Ce fichier existait depuis longtemps, mais souffrait d'imperfections de structure ou d'exploitation non rigoureuse (par exemple beaucoup d'informations importantes dans des zones de commentaires).

La création de listes déroulantes a permis de faciliter le filtrage puis des totalisations cohérentes. L'ajout de champs de dates pour renseigner les diverses étapes permet de mesurer les délais, par exemple : a-t-on une meilleure conversion lorsque l'on transmet rapidement notre devis ? L'ajout de champ de vérification pour fiabiliser les données, par exemple valider que le client fidèle existe bien dans la base ou que la date de la remise du devis est bien postérieure à celle de la demande entrante.

Cette première démarche permet de fiabiliser et de fluidifier le travail au quotidien, tout en fiabilisant la production des informations synthétiques nécessaires au pilotage.

2.      Ténacité

Comme toujours, ce qui est intéressant dans ce type de démarches est beaucoup plus la dynamique que la photo à un instant précis. Comprendre la dynamique requiert l'accumulation de données sur une longue période. Donc au début, les gens ont parfois l'impression de travailler pour rien. C'est alors qu'il faut s'accrocher le temps que l'intérêt arrive !

3.      Proposer rapidement des analyses

Alors, même au début avant d'avoir toute la perspective, c'est intéressant de commencer à tirer des enseignements même parcellaires, car cela démontre aux personnes que l'éventuel surcroit de travail débouche vraiment sur du positif pour l'entreprise à commencer par s'assurer du meilleur business.

CHALLENGE POUR L'AVENIR. Continuer la démarche d'intégration de cet outil avec les autres outils utilisés dans l'entreprise. Par exemple, lier ce fichier avec la comptabilité analytique – ce serait intéressant de rapprocher les montants budgétés par affaire des montants réels finaux pour améliorer les devis. Autre exemple, rapprocher ce fichier du CRM, pour apprécier plus finement l'efficacité des efforts commerciaux.

On continuerait ainsi à valoriser l'immatériel de grande valeur que représente la connaissance fine de l'activité pour la qualité du pilotage.

Différences entre compte de résultat et tableau de bord

Le compte de résultat est un état qui calcule la formation du résultat de l'entreprise, c'est-à-dire la différence entre tous les produits et toutes les charges. On peut le travailler pour faire apparaitre des notions de marge, puis de résultat d'exploitation et enfin de résultat net.

Le compte de résultat est normalement élaboré à partir des données de la comptabilité. Mais on peut aussi imaginer de la faire à partir d'autres sources.

C'est en général dans le compte de résultat que les performances et les difficultés de l'entreprise se cristallisent.

Le tableau de bord, quant à lui, peut être beaucoup plus large pour répondre aux besoins du dirigeant et comprendre des pages concernant les stats de ventes, le suivi des stocks, les encours clients, les heures travaillées, la gestion de trésorerie

Le tableau de bord permet de mieux comprendre ce qui transparaît dans le compte de résultat.

Pour conclure, le compte de résultat est un élément du tableau de bord mensuel. En général, je le place plutôt à la fin parce que c'est une bonne synthèse de ce qui a été détaillé avant.


Attention toutefois, la production d'un compte de résultat mensuel à partir de la comptabilité est un travail un peu délicat.

Les apports du tableau de bord d'entreprise

(Suite du message : un tableau de bord, c'est quoi ? 

De manière évidente, et même si toutes les personnes pensent que c'est "facile", celle qui peut faire la 3° réponse à une longueur d'avance sur les autres.

  1. Elle dispose d'un document qui lui présente ces éléments. Ce document accessible immédiatement : feuille dans son calepin, classeur sur l'étagère derrière son bureau, fichier pdf sur le bureau de son ordinateur,…
  2. Ce document est complet : chiffres des 24 dernier mois, calcul du taux d'évolution, prévisions ou budget de l'année, graphiques
  3. Elle a donc une connaissance immédiate du sujet
  4. Cela veut dire également, et c'est le plus important, qu'elle réfléchit régulièrement sur la question de sa masse salariale et qu'elle est en meilleur position pour décider sur quel levier jouer : heures supplémentaires, congés, intérim, sous-traitance… si un événement nouveau arrive : nouvelle commande, décalage d'une livraison demandé par un client, salarié qui tombe malade, machine en panne, etc.
Celle qui a fait la 3° réponse dispose d'un vrai "tableau de bord du personnel". Elle dispose rapidement d'informations pertinentes et mène, de ce fait, une réflexion régulière qui lui permet d'agir rapidement.
Cela est évidemment extrapolable au tableau de bord des ventes, de trésorerie, de production, de stocks…

Comptabilité analytique et prix de revient

Comme suite aux divers posts sur la comptabilité analytique.

La comptabilité analytique permet de travailler les prix de revient des produits ou services vendus par l'entreprise.

Une fois l'ensemble des charges connues, il est possible de les répartir à divers stades de production entre les quantités produites.

On peut ainsi obtenir une grille de prix de revient plus ou moins élaborée, intégrant ou non les frais fixes.


L'exhaustivité, caractéristique de la technique comptable, permet d'être sûr que tout est bien pris en compte.

Il est alors plus facile d'établir une politique commerciale et une stratégie d'entreprise pertinente.


Inventaire partiel des stocks

J'évoque souvent l'idée de faire vous-même une situation comptable trimestrielle.

Une des choses à préparer est un inventaire physique, si vous en sentez le besoin.

Un tel inventaire a été fait au moment de la clôture annuelle de manière exhaustive..

Il n'est donc pas nécessaire de le refaire totalement, vous pouvez vous concentrer sur les seuls articles à forte valeur unitaire, ou sur les 20% de références qui font 80% de la valeur, ou sur les produits à péremption courte.

Une autre idée est de repérer les produits "boulets" que vous pourrez écouler au travers d'une action commerciale ou de production spécifique. Et vous n'aurez pas besoin de réassortir car le "bon stock" n'aura pas été touché. Donc pas de nouvelle sortie de trésorerie.

préparer l'inventaire                  inventaire de fin d'année   
tableau de bord du stock                   un bon stock
la consignation                        le coût des stocks
La méthode ABC

L'actif circulant du bilan

On qualifie de "circulants" les éléments du bilan qui ont vocation à "tourner".

Un exemple sera plus clair : on achète des produits pour les revendre ou les utiliser dans une production; puis on en rachète à nouveau une fois que les premiers ont été revendus ou utilisés. Et ainsi de suite sans arrêt. Ces produits, pour ainsi dire, "circulent" dans l'entreprise.


L'actif circulant comprend principalement les stocks, les créances clients et la trésorerie.

On trouve, parallèlement, des passifs circulants : fournisseurs essentiellement.

l'actif du bilan – déclaration 2050

Les charges d'exploitation – les achats

Il y a les achats de produits :
1. les marchandises, ce sont les produits qui sont achetés puis revendus en l'état – rubrique FS
2. les matières premières qui sont transformées et les produits qui sont nécessaires à la production sans pour autant se retrouver dans le produit final – rubrique FV: emballages, colles, abrasifs… Pour les produits qui sont stockés on fait apparaître la variation des stocks entre le début et la fin de l'exercice.

Et les achats de services en tout genre: sous-traitance, honoraires, prestations, déplacements, publicité,… regroupés sous les termes : "Autres achats et charges externes".

déclaration 2052 – résultat d'exploitation et résultat financier déclaration 2053 – résultat exceptionnel et bénéfice ou perte

Gérer les composants et les composés

La problématique composants - composés concerne:
  • les entreprises qui vendent des produits qui ne sont pas achetés en l'état, par exemple : un restaurant qui approvisionne des boissons et vend des cocktails, une brasserie qui achète du malt, du sucre, du houblon... pour faire de la bière
  • les commerces qui vendent un lot composés de plusieurs composants comme les épiceries fines qui préparent des paniers de Noël : une bouteille de vin, un bloc de foie gras, des fruits confits...
  • les petites industries qui mélangent plusieurs matières premières pour faire un produit fini comme les créateurs de bougie qui achètent de la cire, des mèches, des colorants, des parfums et un bel emballage qui disparaissent dans la bougie finale
La difficulté est de naviguer entre des prévisions de vente des produits composés et des besoins en composants en tenant compte des délais de livraison des fournisseurs, des minimums de livraison et francos de port, des péremptions des produits....

Dans ce contexte un petit utilitaire de gestion de production peut s'avérer très utile.


zéro stock ?                 un bon stock
le rendement d'un atelier                      prévisions de ventes

Les coûts cachés

Une des manifestations pour l'entreprise du travail de Gestion Performance Service est de faire ressortir des coûts cachés ce qui lui permet de les combattre efficacement. 

Ces coûts peuvent être importants mais disséminés et n'apparaissent que lorsque l'analyse de la performance est faite avec suffisamment de précision et de régularité. Les coûts cachés sont de natures multiples :
  • travail mal fait qui doit être refait. 
  • achat ou travail qui génèrent des surcoûts dans d'autres services.
  • poste de travail créé pour gérer les insatisfactions clients
  • retard d'exécution qui désorganise la production 
  • … 
Je suis sûr que chacun en trouverait beaucoup à citer; n'hésitez pas à les mettre en commentaire.