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Prise de risque ou Mesure du risque

Parfois, on entend des personnes parler de "prise de risque" et on a la forte impression qu'ils veulent dire : "Il faut bien prendre des risques", sous entendu : " Je n'ai plus d'autres solutions" ou bien : "Il ne me reste plus qu'à prendre des risques".

Cela me met souvent mal à l'aise, parce que j'ai l'impression que c'est une manière de reconnaître que l'on ne maîtrise pas grand-chose et qu'on est en train d'aller dans le mur, mais, comme on est chef d'entreprise, alors il faut bien "prendre des risques". Aïe !

Encore un problème de sauvegarde !

Ça n'arrive pas qu'aux autres ! Il y a des tonnes de raisons pour avoir un problème informatique : travaux des voisins sur la ligne électrique, installation d'un matériel gros consommateur sans précaution préalable, déplacement de meubles pendant lequel on se prend les pieds dans les fils… Des tonnes de raisons de se retrouver en très mauvaise situation si on n'a pas fait de sauvegarde. Si votre dernière remonte à 1 mois, il vous faudra tout reprendre. Et avec les risques d'oublier des documents. Comment ferez-vous pour relancer votre client si votre système ne sait plus que votre facture est en attente de paiement ? Des entreprises ont disparu suite à des problèmes informatiques ! Alors ne prenez pas de risques : faites des sauvegardes régulières sur des supports variés dont certains sont stockés en dehors des locaux.

Banquier et risques

On entend souvent dire : "Les banquiers ne prennent pas de risques."

C'est normal, car ils ne sont pas là pour ça.

Leur rôle est de prêter sur des garanties solides. Ils nous permettent de rendre "liquide" une partie de notre patrimoine, c'est-à-dire qu'ils peuvent prêter de la trésorerie sans que nous n'ayons à nous défaire de ce patrimoine par le biais d'une vente.

Prendre une grosse affaire ou pas ?

Dans son livre "Tamata et l'Alliance", Bernard Moitessier raconte une fable que je trouve très éclairante sur les risques encourus à prendre une affaire "trop" grosse par rapport à ce que fait habituellement l'entreprise.

  "Il était une fois un Corbeau qui regardait un Aigle Royal enlever dans ses serres un agneau né de la veille. 
Alors le Corbeau a dit : "Je vais en faire autant." 
Il a choisi le plus gros mouton du troupeau, s'est jeté dessus, et a si bien emmêlé ses pattes dans l'épaisse toison qu'il n'a pu se sauver quand est venu le berger. 
Il s'est retrouvé dans une cage, avec tout le temps devant lui pour méditer sur l'histoire 
du Corbeau qui voulait jouer à l'Aigle."

Gérer ses stocks avec la méthode ABC

Tous les articles, marchandises, produits stockés n'ont pas le même "poids" ou la même valeur au sens large pour l'entreprise.

J'entends par "poids" des notions aussi variées que la masse de trésorerie immobilisée dans le stock de ces articles, la difficulté de réapprovisionnement, l'aspect stratégique de tel ou tel produit (une rupture d'une référence ferait perdre des ventes d'autres références…), les particularités de stockage, les risques encourus...

Il est donc difficile de gérer tous ces produits de la même manière.

L'idée de la méthode ABC est de classifier chaque article en fonction de son "poids" pour l'entreprise.
  1. ceux qui nécessitent une attention permanente et des méthodes de gestion lourdes et précises 
  2. ceux qui doivent être suivi avec prudence et des outils peu sophistiqués 
  3. ceux qui n'ont pas de poids stratégique et que l'on peut gérer de manière simple : point de réassort, commande mensuelle. 
A chaque entreprise de trouver le bon équilibre.

voir aussi : le tableau de bord du stock
 plus sur la gestion des stocks                         faire l'inventaire
stratégie pour les achats               le zéro stock

Le système nerveux de l'entreprise.

Les TDB, Tableaux de Bord, et ODG, Outils de Gestion, sont l'équivalent pour l'entreprise du système nerveux du corps humain.

Ils permettent de percevoir et l'environnement et le fonctionnement interne. Les informations remontent au cerveau qui peut prendre les décisions qui s'imposent comme retirer la main si ça brûle.

Dans l'entreprise, les bons ODG et TDB permettent de remonter rapidement l'information nécessaire au dirigeant pour qu'il prenne les bonnes décisions : celles qui font augmenter les bénéfices.

Les dotations d'exploitation du compte de résultat

Il s'agit là de lignes assez techniques du compte de résultat dont les calculs des montants répondent à des règles comptables et fiscales strictes.

1. Dotations sur immobilisationsamortissements. Il s'agit de la fraction de la valeur du bien immobilisé que l'on passe en charge dans le résultat de l'année. Les règles de calculs sont plutôt compliquées; on peut retenir que si un bien à une durée de vie de 5 ans, on affectera en dotation annuelle 1/5° de la valeur du bien. Les dotations annuelles successives à ces amortissements sont cumulées au bilan dans les comptes d'amortissements.

 2. Dotations sur immobilisationsprovisions. D'emploi assez rare, cette rubrique sert dans le cas où un bien immobilisé serait endommagé ce qui lui ferait perdre une partie de sa valeur par exemple.

3. Dotations sur actifs circulantsprovisions. On utilise cette ligne pour constater la dépréciation des stocks (devenus invendables dans des conditions normales) ou les pertes attendues sur les comptes clients (suite à une défaillance).

 4. Dotations pour risques et charges – provisions. Ici, on regroupe des éléments variés : provision pour charges de retraite, pour garanties données aux clients…

Exercice de simulation sur DéfiBrasserie

Cotation de la Banque de France

Ce que l'on appelle "la cotation Banque de France" est une appréciation de cet organisme sur la capacité des sociétés à honorer leurs engagements financiers à 3 ans.

Cette cote s'étage de 3++, la meilleure à 9, la plus faible.

Il existe une cote "P" pour les entreprises en procédure collective.

Une bonne cote est donc un bon indice de la facilité à emprunter d'une entreprise. Elle traduit sa solidité financière.

En obtenir une meilleure est un objectif qui peut guider la stratégie du patron.

le détail de la cotation BDF

La balance agée des clients avec Ciel

La balance agée est un état particulièrement intéressant pour suivre les soldes dûs par les clients.

La balance agée se présente de la manière suivante :
+ en ligne, chacun des clients (qui peuvent être triés par ordre d'importance du solde)
+ en colonne des périodes souvent paramétrables; en général : 0 à 30 jours; 31 à 60 jours, 61 à 90 jours, etc...
+ à l'intersection les sommes dues par chaque client pour chaque période.

On sait ainsi quand les clients doivent régler et quels montants on devrait encaisser période après période.

Ces périodes sont paramétrables à chaque lancement, ainsi que la date de départ de l'état.

En fonction des dates et périodes demandées, cet état peut donner également une lecture très rapide des clients mauvais payeurs qu'il convient de travailler énergiquement. (Il faut pour cela saisir une date de départ correspondant à la date d'échéance de la plus ancienne facture non réglée.)


Ci-dessus, un modèle tiré de CIEL Comptabilité.

Comment redresser mon entreprise ? Actions

Après le diagnostic, vient la phase de décisions et d'actions.


1. Les ventes :



2. Le personnel :



3. Les stocks :




4. La gestion :



5. Etat d'esprit : 



6. Autres :



Les charges financières

Les charges financières du compte de résultat sont ce que coûtent les capitaux empruntés pour faire fonctionner la société.

C'est ce que l'on appelle communément les "intérêts" ou les "agios".

Les intérêts financiers font plutôt référence à des emprunts à moyen ou long terme; les agios à des découverts ou des financements à court terme comme des lignes de crédits ou de l'escompte.

Parmi les 4 lignes de charges financières du compte de résultat de la liasse fiscale qui concernent en général les TPE, la plus utilisée est la 2° : intérêts et charges assimilées qui regroupe les éléments cités ci-dessus : intérêts et agios.

La dernière ligne : Charges nettes sur cession de valeurs mobilières de placement" compense la ligne des "produits nets de cession…". Les charges dont il est question ici comprennent en premier lieu les coûts d'achat par exemple: la valeur à laquelle vous avez acheté les FCP.

déclaration 2052 – résultat d'exploitation et résultat financier
déclaration 2053 – résultat exceptionnel et bénéfice ou perte